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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 09:00
Hnatr Buama en concert 

Pour fêter dignement la sortie de son deuxième album solo, les squats de l’espoir, Hnatr s’est produite le 4 octobre dernier, au Festival des Femmes Funk du Mont Dore. Incontestablement plus femme que funk (à l’inverse de That 1 Guy, à priori plus funk que femme), l’épouse de Dick Buama, dès son entrée sur scène, s’est longuement excusée de la cherté inadmissible des billets (une grande partie de son fidèle public, Kanak de Maré, n’ayant pas les moyens de payer les 2 800 FCFP demandés). Les choses qui fâchent étant évacuées, elle a pu ensuite offrir une prestation enlevée, portée par sa voix magnifique et son énergie communicative. A ses côtés, Dick, aux chœurs et à la guitare, ainsi que ses musiciens habituels (la plupart étaient de la dernière tournée en métropole) ont offert un show très pro.

Hnatr a passé en revue la quasi intégralité des morceaux de son dernier album (à l’exception notable de Marijuana) agrémenté d’anciens succès du précédent (notamment le magnifique ça roule) ou de l’époque Gurejele (Waipeipegu, en rappel).

Seule ombre au tableau : la décision curieuse de l’organisation du FFF de reléguer Hnatr et sa bande dans une petite salle de 300 personnes, alors que 2 000 personnes, au même moment, attendaient la venue de la Grande Sophie sur la scène principale…


Hnatr Buama en concert Dick Buama Hnatr Buama en concert Hnatr Buama en concert Hnatr Buama en concert Hnatr Buama en concert Hnatr Buama en concert Dick Buama
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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 09:15


Vous avez été nombreux (au moins 2) à vous plaindre - à juste titre - de l'absence de son accompagnant le dernier post, consacré au concert de That 1 Guy, le week-end derrnier à Nouméa. Voilà qui est réparé, à la vitesse électro-supersonique de 23 ko/s !

Vous allez enfin pouvoir entendre le son d'une pipe magique, ce qui n'est pas rien.
Le morceau en question, Buttmachine, est enregistré en studio. Mais, pour l'avoir vu sur scène, je peux vous garantir que tout est joué (percuté serait un terme plus juste) en direct.

Allez, et on monte le son !

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 10:00
That 1 Guy


Qui n’a pas rêvé un jour d’une bonne petite pipe magique des familles ? Hein ?

Mike Silverman, alias That 1 Guy, lui, a réalisé son rêve. Et, puisqu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même, il a créé lui-même sa magic pipe. Un instrument futuriste constitué de tuyaux de plomberie articulés et d’une corde de contrebasse, le tout truffé de capteurs MIDI pour déclencher une chierie de sons échantillonnés. Pour piloter le merdier, les mains, les pieds, un archet, une baguette de batterie, une carte à jouer (qui surgit régulièrement de nulle part, le garçon faisant aussi l'illusionniste) et une santiag électronique reliée à tout le bordel, la bien-nommée magic boot.

Et vas-y que je te pince, que je te slappe, que je te frotte, que je te tape, que je t’échantillonne des boucles en direct… Ça percute, ça groove, ça swingue. Parfois, la machine crache même de la fumée !

Le Guy est tout seul sur scène, mais il fait un tel raffut qu’on a l’impression d’un band au grand complet. Et, pour couronner le tout, l’animal chante (et pas pour faire semblant, crois-moi), a le sens du spectacle et une bonne humeur communicative à l’épreuve des balles. La grande classe !


Il ressort de tout ce mic-mac une electro-funk torride aux accents jazzy qui te fout illico le public du Mont-Dore, qui a bon goût, en transe. Vive la pipe magique !


Quand on pense que les deux frenchies prétentiards de Justice (rien que le nom, déjà…) mettent le feu jusque dans les boîtes tendances de New-York en posant un sac de disques sur une platine, persuadés que tourner un potard pour modifier le tempo et enchaîner deux morceaux tient lieu de création musicale…

Ahhh uhhh, comme dirait That 1 Guy !

That 1 Guy, en concert au Festival des Femmes Funk (FFF), c’était hier au Centre culturel de La Roche Boulari (Nouméa, Mont Dore).
Comme d'habitude, mais plus encore que d'habitude, les absents ont eu tort. Tant pis pour eux.

That 1 Guy That 1 Guy That 1 Guy That 1 Guy That 1 Guy That 1 Guy That 1 Guy That 1 Guy That 1 Guy
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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 12:09


Dick & Hnatr au New Morning, c'est dans quelques heures. Immanquable, surtout si vous êtes sur Paris... Pour les autres, un certificat du docteur serait quand même apprécié.

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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 14:00















Pour les amateurs de musique à la recherche de nouveaux talents de qualité (qui ne soient pas de nouvelles pop stars académiques formatées), Dick & Hnatr démarrent ce soir une tournée française qui les verra se produire à Martigues, Albi, Bordeaux, Poitiers et Paris (dans la salle mythique du New Morning, s'il vous plaît !).

Pour les Calédoniens, on ne présente plus ce couple de Maré (Mebuet) qui fait danser dans toutes les soirées du Caillou depuis maintenant quinze ans.
Pour les autres et notamment les métropolitains, c'est l'occasion de découvrir deux personnalités attachantes, généreuses, passionnées et qui plus est bourrées de talent.

Dick & Hnatr Buama sont, en effet, à l'origine du mouvement Kaneka, au début des années 90.
Une fusion de rythmes traditionnels (le fameux pilou, poc-poc... poc-poc... poc-poc...) avec des sons et instruments électriques modernes, et la volonté de créer une musique à la fois identitaire et festive, rassemblant jeunes et moins jeunes. Ce fut un succès et une révolution.


Un son totalement nouveau, de nombreuses tournées en Calédonie et dans tout le Pacifique... Le choc Gurejele est encore dans toutes les mémoires, avec des morceaux phares tels que « Wabeb Bulu », « Waipeipegu », « Wacoco », « Watolea » ou « C'est la France qui paie » qui ont enflammé le territoire.

Depuis le début des années 2000, le couple se produit sous le nom de « Dick & Hnatr », chacun poursuivant parallèlement et avec succès une carrière solo.


Mélodies entraînantes, magnifiques arpèges de guitare acoustique, splendides chœurs harmonisés à la mode maréenne, des textes essentiellement en Nengone qui, à eux seuls, font voyager, le tout servi par une section rythmique hors pair (basse, batterie, claviers, guitare électrique et yukulele)...


Une seule à faire : vous rendre immédiatement sur le blog de Dick & Hnatr pour relever les dates de leurs concerts et réserver vos places en urgence. Vous me remercierez plus tard.


 

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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 08:00


Alors que le Blog d'or 2008 calédonien bat son plein, retour sur la semaine du 16 au 21 juin et la fête de la musique à Maré...


Il était une fois une route - plus justement une piste - déserte et presque sans fin, dans le sud-est de Maré...

N
ul signe d'activité, nulle trace de vie, simplement le calme et le silence, partout.

G
rande cause, petits effets : je suis, en effet, à la recherche non pas de l'oiseau Péda (une fois n'est pas coutume) mais de la tribu de Kurine, qui accueille en son sein l'ouverture de la grande fête de la musique. Mais, pour l'instant, une recherche totalement infructueuse.

R
eporter photo pour couvrir un maximum de manifestations et contribuer à la réalisation d'une future exposition, tel est le rôle qui m'a été attribué par Dick Buama
, l'ancien leader de Gurejele et grand ordonnateur de cette manifestation. Une mission qui me va à ravir, me permettant ainsi de poursuivre dans des conditions optimales ma découverte de l'île.

I
l s'agit en fait d'une grande première qui est tentée par Dick et ses collègues de l'association des artistes maréens, à savoir organiser une fête de la musique durant cinq jours et sur une quinzaine de sites.

D
ans une petite île de 7 000 habitants, il s'agit véritablement d'une gageure, mais, à quelques minutes du coup d'envoi, le planning est enfin bouclé et tout semble en place. Sauf que  je ne trouve toujours pas le lieu des festivités.

B
ien que repassant pour la troisième fois le long de la route qui longe la tribu, une grande ligne droite ceinturée de cocotiers et bordant la mer, je n'aperçois ni ne perçois toujours rien. Ni panneaux indicateurs, ni mouvements de foule, ni véhicules garés en vrac, ni sono vociférante.

E
n désespoir de cause, j'avise cependant un petit groupe de kanak affairé autour d'un cochonnet de pétanque et sollicite leur aide pour trouver le lieu des réjouissances, ce qui est déjà surréaliste en soi, la tribu de Kurine, point de départ de l'excursion vers Shabadran, n'étant longue que d'une toute petite centaine de mètres.

T
u y es, me répond-on le plus naturellement du monde. Devant mon air surpris, on en vient même à me montrer la scène, que je n'avais pas aperçue, dissimulée qu'elle était derrière une case.

A
insi que le parking, un bout de pelouse lointaine où trônent majestueusement trois véhicules.

N
e souhaitant pas perdre un instant de plus, je m'empresse d'aller me garer et fais mon entrée sur le site. Quelques spectateurs, visiblement des membres de la tribu, patientent calmement, allongés autour de la grande place à la pelouse taillée de frais, pour la plupart à plusieurs dizaines de mètres de la scène où des musiciens s'installent paisiblement.

C
ela laisse une vaste zone dégagée quasi déserte, que je traverse lentement et aux yeux de tous, un peu impressionné quand même.

O
n me souhaite la bienvenue, tout en me précisant à mots couverts qu'il serait fortement apprécié que j'aille faire la coutume au chef.

U
n manou, un paquet de tabac, un billet et un discours sont les accessoires généralement utilisés pour ce genre de cérémonie, qui n'a jamais été véritablement mon fort. De plus, je n'ai rien prévu de tel et, s'il est éventuellement possible de mettre la main sur un ou deux billets usagés au fond d'une poche, ça risque d'être plus dur pour le manou et le tabac. Sans parler du discours. Je repense alors aux paroles de Hnatr, la femme de Dick. Peu importe la coutume, finalement un concept théorisé par les Blancs, l'important c'est de laisser parler son cœur.

R
ien ne remplace donc un sourire, la politesse et le respect. Ce qui tombe bien, étant beaucoup plus à l'aise dans ce domaine.

T
outes ces formalités accomplies en quelques secondes, le simple fait de prononcer le nom de Dick en souriant valant tous les sauf-conduits, et je peux immortaliser Hnatr plantant, au nom des gens de Kurine, un cocotier symbole de la pérennité espérée de cette fête.

E
lle s'annonce en tous cas pour le moins pittoresque, ce qui n'est pas peu dire.

S
ur scène, les musiciens des Mains noires viennent de démarrer leur set. Un nouveau choc, car ce sont de vieilles sonorités country-blues américaines, héritage du passage de l'armée US sur le Territoire de 1942 à 1945, qui viennent chatouiller mes chastes oreilles jusqu'alors exclusivement baignées de kaneka
. Le vieux leader des Mains noires (mais à la barbe blanche) annonce d'ailleurs la couleur avec sa guitare acoustique hors d'âge, un crayon et un élastique en guise de capodastre et son chapeau de cow-boy à l'effigie du Che.

T
out un programme !

L
e maigre public commence à se presser devant la scène et ne perd pas une miette du spectacle.

I
l est maintenant près de 17h et c'est au tour de Dick & Hnatr de monter sur scène pour un set acoustique, bientôt rejoints par des enfants de la tribu, très impressionnés. La fête bat alors son plein, alors que l'obscurité s'abat déjà sur le site.

B
izarrement, cela semble décupler l'ardeur de l'assistance, alors même que la scène se trouve peu à peu plongée dans une pénombre que les deux néons de cuisine faiblards qui font office de spots ne peuvent combattre. Je profite d'ailleurs de l'occasion pour prendre congé de mes hôtes, non sans avoir bu le verre de l'amitié avec Dick et Christophe, un pote zoreil venu spécialement m'assister dans ma mission.

R
etour sur Nece en début de soirée, déjà des images plein les yeux (et plein mon appareil numérique à zoom thermique à refroidissement liquide).

E
t ça ne fait que commencer, avec, dans les prochains jours, des concerts prévus dans les tribus de Hnawayac, Pénélo, Padawa, au marché de Tadine, d'Eni et de Cengeité, à l'hôpital et au collège de La Roche et de Tadine, sans oublier l'aérodrome et le Nengone Village. Et, bien sûr, le final prévu le 20 juin à La Roche avec l'ensemble des participants.
 


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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 11:52


Plusieurs personnes (ayant souhaité garder l'anonymat) m'ont avoué ne pas avoir réussi à entendre le fichier mp3 de la reprise de Led Zep par Riff Raff, sur le dernier article.
Merci de me préciser ce qu'il en est pour vous, afin de pouvoir remédier à un éventuel problème technique...

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21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 10:45


Ce n'est pas sans un petit pincement au coeur que je vais vivre ma première fête de la musique depuis bien longtemps sans toucher une guitare.
Alors, en ce 21 juin, perdu sur mon île lointaine presque déserte, j'ai une pensée émue pour mes camarades musiciens de PPZ Rocket et de Riff Raff. Soyez forts et brillants comme d'habitude, les gars, et n'oubliez pas: "It's a long way to the top..."
De mon côté, j'ai trouvé le chemin. Il n'est pas très rock, mais il me plaît bien quand même.

Et, pour fêter ça, un de mes morceaux préférés issu de notre ancien répertoire, une reprise du célèbre groupe anglais Led Zeppelin, enregistrée au non moins célèbre studio niçois Mean Cat Records quelques jours avant mon départ...
C'est sûr, ça change du kaneka et du yukulele...

A écouter très fort, après avoir mis les enfants à l'abri et averti les voisins !





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