Dimanche 15 novembre 2009
Personnellement, j’ai arrêté depuis déjà quelques années de jouer à cache-cache, ce jeu enfantin et chiant qui consiste à compter jusqu’à dix en faisant croire que
l’on a compté jusqu’à cent. Sauf si, exceptionnellement, il y a la perspective d’un beau cliché à la clé.
Cela a été le cas il y a quelques jours à Wakone, une petite tribu du Nord de l’île, où un repas avait été organisé. Deux petites facétieuses qui
s’amusaient à se dissimuler derrière un décor des plus photogéniques, avec manou rouge à fleurs à la clé…
Il n’en fallait pas plus pour réveiller en moi le moutard qui sommeille. Vues !
Par Bob Tazar
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Publié dans : Une photo, une histoire
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Tatie Nicole vient de quitter Maré, des images plein les yeux, des sons plein les oreilles, des odeurs plein les narines, des souvenirs plein les poches et des
photos plein son appareil Minolta à refroidissement liquide. Ce dernier aura finalement tenu le choc, ce qui, à une moyenne horaire d’une centaine de clichés, n’était pas gagné
d’avance…
Avant de s’engouffrer dans le terminal B12 de l’aéroport international de La Roche city, elle a pris un dernier bain de foule au collège tout proche. L’occasion pour elle, dans une liesse
indescriptible, de rencontrer ces fameuses petites têtes brunes dont je lui avais tant parlées, parfois non sans une certaine émotion.
Elle a pu réaliser en passant que la notion de bout du monde est une notion toute relative, qui dépend en grande partie du bout d’où l’on vient. Que certains de ces zigotos confondent allègrement
pays et tribu, passe encore. Que certains pensent être de nationalité Nengone, pourquoi pas ? Mais pas un, rends-toi compte, pas un n’avait entendu parler du pays d’origine de Tatie Nicole,
la principauté de Monaco… Enfin, quoi, quand même ! Un pays mondialement connu, comme n’importe quel paysan des hauts plateaux du Ladakh oriental te le confirmera, des sanglots dans la
voix…
Et le Prince Albert ? Connais pas non plus ? Bon, tant pis.
Il restait la curiosité, les sourires et la gentillesse naturelle de tous ces enfants. Et là, c’est sûr, on est bien au bout du monde !
Par Bob Tazar
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Publié dans : Pédagogie mon amour
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